Fête des mères ( Lễ Mẹ)

 

A l’occasion de la fête des mères,  je voudrais dédicacer cette page  pour  tous ceux qui ont la chance d’avoir encore une mère, de lui montrer l’affection et de lui dire un GRAND MERCI. Vous pouvez  agrafer une rose sur votre  veste pour témoigner de la reconnaissance mais aussi de la joie immense d’avoir ce trésor inestimable, ce qu’a suggéré le moine zhen Thích Nhất Hạnh dans son best-seller  » Bông Hồng cài áo » ( une rose agrafée sur la veste) .

C’est aussi ce sentiment qu’a ressenti  feu compositeur Trịnh Công Sơn : Si j’avais un bouquet de roses d’une valeur inestimable, j’aimerais bien l’offrir à ma mère. Malheureusement elle n’était plus là pour le recevoir.

Il n’y a que la rose qui peut symboliser l’affection indescriptible que tout Vietnamien aime réserver soigneusement à sa mère, à celle qui lui a donné la vie mais aussi l’amour de ce pays.

Malgré son niveau d’instruction assez peu élevé, le paysan vietnamien arrive à décrire l’amour maternel d’une manière juste et simple à travers le proverbe suivant :

Mẹ già như chuối ba hương
Như xôi nếp một, như đường mía lau

Ma mère ressemble à une banane parfumée,
Elle est comme du riz gluant cuit à la vapeur ou du sucre provenant de la canne à sucre.

Quand on a l’occasion de goûter une banane « ba hương », on découvre non seulement son saveur mais aussi son parfum et sa substance sucrée. C’est ce que ressent le paysan dans l’amour que sa mère continue à lui donner.

Le suc de cet amour le laisse toujours insatiable. De plus le paysan le trouve exquis comme du riz gluant et mielleux comme du sucre provenant de la canne à sucre.

Mother’s Day


On the occasion of the Mother’s Day, I would like to dedicate this page to those who are lucky to have again a mother. They can continue to pin a rose on their coats with the intention of showing not only the gratitude but also the immense joy to have an priceless  treasure, what has suggested the Vietnamese zen monk Thích Nhất Hạnh in the novel Bông hồng cài áo (A rose pinned on the coat)

It is also this feeling which late talented composer Trinh Công Son felt:

If I had a pink bunch of a priceless value, I would like to offer it to my mother. Unfortunately she was not there to receive it.

There is only the pink which can symbolize the indescribable affection that any Vietnamese likes to reserve to his mother carefully, to the one who   gave him the life but also the love of this country.

In spite of his educational level rather relatively low, the Vietnamese peasant manages to describe the maternal love in a way right and simple through the following proverb:

Mẹ già như chuối ba hương
Như xôi nếp một, như đường mía lau

My mother resembles a scented banana,
She is as sticky rice cooked with the vapor or sugar coming from the   sugarcane.

When one has the occasion to taste a banana “Ba hương”, one discovers not only his savor but also his perfume and his sweetened substance. It is what the peasant feels in the love that his mother continues to give him.

The juice of this love make  him always insatiable. In addition, the peasant finds it exquisite as glutinous rice and sweeter as sugar coming from the   sugarcane.

 

 

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