Bayon temple (Angkor Thom)

French version
 

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Bayon is the central temple of the old city Angkor Thom, capital of Khmer sovereigns at the beginning of the XIIIth century. It is the last one of temples-mountains built by king Jayavarman VII, restorer of royal power of the Khmer Angkor kingdom after the invasion of the Cham. Its decoration of a exceptional wealth is at the apogee of Mahayana Buddhist art.

This king dedicates this monument to Buddha he spreads the doctrine of which with his face towers. There are over 37 harmonious towers around a big central tower, the sanctuary. But we think that they could be more numerous, perhaps 54 towers with 216 faces according to French Paul Mus.

King Buddha at Guimet museum  

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These towers are built by putting stony blocks piled on top of the other without any cement. The sculpture will be made after the completion of placement of these rocky blocks.

What mechanical strength did they have, the Cambodians in the past, to raise the enormous stony blocks until higher parts of the building after having extracted them from the distant mountains, having polished and sculptured them? It is this question which haunted frequently Henri Mouhot during the discovery of Angkor ruins. We find on four sides of each tower, gigantic faces in the enigmatic smile, each one of them turned respectively to one of the four cardinal points.

The visitor has the impression to be followed by their glaucous look. For Pierre Loti, Bayon was the heaviest stony mountain the men dared to undertake since the pyramids of Memphis.

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In his work entitled « Travel in the kingdoms of Siam, Cambodia, Laos and other central parts of Indochina « , the discoverer of the Angkor ruins, Henri Mouhot, left his impression: In spite of the disappearance of the gold and colors which almost totally removed from the building, there are only stones there. But these ones proclaim loudly the genius, the strength and the patience, the talent, the wealth and the power of the Cambodians in the past.

We discovered recently during a excavation realized in 1933, in the broken remains of a big stony statue 3,60 m in height, the representation of Jayavarman VII in king Buddha. The builder of the Bayon, is seated, legs tucked on the coiled body of the naga. Since then, we attributed this face with the mystic smile found on the sides of the Bayon towers to that of Jayavarman VII.
 

Banteay Srei (The jewel of Khmer art)

French version
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Banteay Srei: the jewel of Khmer art

Located 20 km northeast of Angkor and almost at the foot of the mount Phnom Kulên, this temple was built in the Xth century in pink sandstone and in laterite under the reign of Jayavarman V. It is the work of certain Brahman Yajnavaraha, adviser of king Rajendravarman then guru of Jayavarman V. Besides the variety of stoneware (preferred material of the Khmers) in the warm tones of pink, the quality and the beauty of this temple are found in the exceptional delicacy of sculptures and the freshness of its sophisticated decorations. Depending on the period of sunshine, this temple changes colour through the day.

It was discovered by the French people in 1914. It became famous in 1923 when French writer André Malraux was arrested for the dissimulation of 4 apsaras. One gives to this temple a recent appelation naming  » citadel of the women  » in reference to the delicacy of the sculptured decorations which could have been made only by women or for its small size compared with the other temples. The restoration was made by Henri Marchal between 1931 and 1936 in a remarkable way by using the technique of the anastylose adopted by the Dutch people.

 

Bayon (Angkor Thom)

 
English version

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Bayon est le temple central de l’ancienne ville d’Angkor Thom, capitale des souverains khmers au début du XIIIè siècle. C’est le dernier des temple-montagnes bâtis par le roi Jayavarman VII, restaurateur de puissance royale du royaume khmer d’Angkor après l’invasion des Chams. Sa décoration d’une richesse exceptionnelle est à l’apogée de l’art bouddhique mahayana. Ce roi dédie ce monument à Bouddha dont il diffuse la doctrine avec ses tours à visages. Il y a plus que 37 tours harmonieuses autour d’une grande tour centrale, le sanctuaire. mais on pense qu’elles pourraient être plus nombreuses, peut être 54 tours avec 216 visages selon Paul Mus. 

Bouddha roi au musée Guimet 

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Ces tours sont construites par la pose des blocs de pierre empilés les uns sur les autres sans aucun ciment. La sculpture sera faite après l’achèvement de la mise en place de ces blocs rocheux. Quelle force mécanique ont- ils eu, les Cambodgiens d’autrefois, pour soulever les blocs de pierre énormes jusqu’aux parties les plus élevées de l’édifice après les avoir extrait des montagnes éloignées, les avoir polis et sculptés? C’est cette question qui a hanté fréquemment Henri Mouhot lors de la découverte des ruines d’Angkor.

On trouve sur les quatre faces de chaque tour des visages gigantesques au sourire énigmatique, chacun d’eux tourné respectivement vers l’un des quatre points cardinaux. Le visiteur a l’impression d’être suivi par leur regard glauque. Pour Pierre Loti, Bayon était la plus pesante montagne de pierres que les hommes ont osé entreprendre depuis les pyramides de Memphis.

 

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Dans son ouvrage intitulé  » Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l’Indochine », Henri Mouhot, le découvreur des ruines d’Angkor, a laissé son impression: Malgré la disparition de l’or et des couleurs qui ont presque totalement disparu de l’édifice, il n’y reste que des pierres. Mais celles-ci proclament haut le génie, la force et la patience, le talent, la richesse et la puissance des Cambodgiens d’autrefois.

On a découvert récemment lors d’une fouille réalisée en 1933, dans les restes brisés d’une grande statue de pierre de 3,60 m de hauteur, la représentation de Jayavarman VII en bouddha roi. Le bâtisseur du Bayon est assis, les jambes repliées sur le corps lové du naga. Depuis lors, on a attribué ce visage au sourire mystique trouvé sur les faces des tours de Bayon à celui de Jayavarman VII.

Ta Prohm (Temple-Monastère)

                                                                                                  Le grand roi Jayavarman VII

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A la différence de la plupart des temples d’Angkor, Ta Prohm a été laissé dans un état de ruine. Il a été choisi délibérément par l’École française d’Extrême-Orient comme un exemple de ce à quoi les temples d’Angkor ressemblaient au moment de leur découverte au XIXè siècle. Pour construire ce temple, le souverain Jayavarman VII comptait sur les revenus que lui procurait la culture du riz. L’argent n’existait pas à cette époque. La monnaie d’échange restait le riz, aliment de base des ouvriers enrôlés pour bâtir le temple. On trouve sur le site Ta Prohm une inscription indiquant que 12 640 personnes servaient dans ce seul temple.

Elle rapporte aussi que plus de 66 000 fermiers produisaient plus de 2 500 tonnes de riz par an pour nourrir la multitude de prêtres, de danseuses et d’ouvriers du temple. A cause de son attrait romantique, le temple Ta Prohm a été sélectionné dans le film américain Tomb Raider avec Lara Croft (Angela Joli).

 Ta Prohm (Đền tu viện)

 

 

C’est ici que la nature reprend ses droits. Certains murs du site Ta Prohm ne peuvent tenir debout que grâce aux racines des figuiers et des fromagers qui les enserrent comme des poulpes géants. Ta Prohm est considéré comme l’un des temples les plus prisés d’Angkor. Il fut construit par le grand roi bâtisseur Jaravarman VII à la fin du XIIè siècle. Il fut dédié à sa mère car on trouve la ressemblance étonnante de celle-ci dans la statue de la divinité principale de ce temple, Prajnaparamita (Perfection de la sagesse). Son père n’était pas oublié non plus car Lokeçvara, le dieu principal de Preah Khan lui ressemble énormément.

Angkor Vat (Đế Thiên Đế Thích)

English version

Angkor Vat: joyau de l’architecture khmère

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Angkor Vat est le temple-montagne le plus grand et le plus sublime de tous les temples khmers. Il fut construit durant le règne de Sûryavarman II dans la première moitié du XIIème siècle. Il a été considéré comme capitale de l’empire khmer ayant en son centre le temple d’état dédié à Vishnu. C’est ici que sont dressées les tours en quinconce. Deux caractéristiques majeures de l’architecture khmère y sont relevées: les pyramides ou temples-montagnes symbolisant le mont Méru (demeure des Dieux) et les galeries qui ont été construites l’une au dessus de l’autre. Beaucoup de gens le considèrent comme la huitième merveille du monde. D’autres temples-montagnes peuvent êtres visités: Bakeng, Takeo, Baphuon, Prè Rup, Bakong et Ak Yum.

Banteay Srei (Chân Lạp)

English version 
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Banteay Srei: un joyau de l’art khmer

Situé à 20 km au nord-est d’Angkor et presqu’au pied du mont Phnom Kulên, ce temple fut construit au Xème siècle dans du grès rose et de la latérite sous le règne de Jayavarman V. C’est l’oeuvre d’un certain brahmane Yajnavaraha, conseiller du roi Rajendravarman puis gourou de Jayavarman V. Outre la variété de grès (matériau de prédilection des Khmers) aux chaudes tonalités de rose, la qualité et la beauté de ce temple se retrouvent dans la finesse exceptionnelle des sculptures et la fraîcheur de ses décorations raffinées. Ce temple change de couleur au fil de la journée suivant l’ensoleillement.

Il fut découvert par les Français en 1914. Il devint célèbre en 1923 lorsque l’écrivain André Malraux a été arrêté pour la dissimulation de 4 apsaras. On donne à ce temple une appellation récente signifiant « citadelle des femmes » en référence à la délicatesse des décorations sculptées qui n’auraient pu être faites que par des femmes ou à sa petite taille par rapport aux autres temples. La restauration fut effectuée par Henri Marchal entre 1931 et 1936 d’une manière remarquable en se servant de  l’anastylose adoptée par les Hollandais.

 © Đặng Anh Tuấn

Banteay Srei (The jewel of Khmer art)

Version anglaise

Located 20 km northeast of Angkor and almost at the foot of the mount Phnom Kulên, this temple was built in the Xth century in pink sandstone and in laterite under the reign of Jayavarman V. It is the work of certain Brahman Yajnavaraha, adviser of king Rajendravarman then guru of Jayavarman V. Besides the variety of stoneware (preferred material of the Khmers) in the warm tones of pink, the quality and the beauty of this temple are found in the exceptional delicacy of sculptures and the freshness of its sophisticated decorations. Depending on the period of sunshine, this temple changes colour through the day.

It was discovered by the French people in 1914. It became famous in 1923 when French writer André Malraux was arrested for the dissimulation of 4 apsaras. One gives to this temple a recent appelation naming ” citadel of the women ” in reference to the delicacy of the sculptured decorations which could have been made only by women or for its small size compared with the other temples. The restoration was made by Henri Marchal between 1931 and 1936 in a remarkable way by using the technique of the anastylose adopted by the Dutch people.