Le musée de l’histoire est situé au cœur du premier arrondissement (Quận 1) de Saigon.
Bảo tàng lịch sử nằm Ở trung tâm Quận 1 của Saïgon.
The history museum is located in the heart of District 1 of Saïgon
Histoire du Vietnam
Le musée de l’histoire est situé au cœur du premier arrondissement (Quận 1) de Saigon.
Bảo tàng lịch sử nằm Ở trung tâm Quận 1 của Saïgon.
The history museum is located in the heart of District 1 of Saïgon
On se pose des questions sur la provenance de cet orgue à bouche ou khène. Certains scientifiques attribuent au Laos son pays d’origine. Mais d’autres sont très réticents et sceptiques. C’est le cas du chercheur français Noël Péri de l’Ecole Française de l’Extrême Orient (EFEO). Pour ce dernier, si les Vietnamiens n’emploient pas cet orgue à bouche sous la même forme que les Laotiens, celui qu’on trouve par contre chez certaines tribus Muong (cousins des Vietnamiens) ou Hmong vivant au Vietnam est identique à celui du Laos. De plus, cet instrument est illustré fréquemment non seulement sur les tambours de bronze et les situles mais aussi sur certains ustensiles dongsoniens. C’est le cas de la manche d’une louche en bronze décorée d’une figuration masculine, assise et jouant de l’orgue à bouche. Elle est exposée actuellement au musée de l’histoire à Saïgon.
On est amené à affirmer néanmoins avec certitude que cet instrument de musique date de l’âge du bronze ( entre 3000 et 1200 avant J.C. en Asie du Sud Est) et qu’il est inventé par les Austro-asiatiques dont font partie les Laotiens, les Hmong, les Muong, les Thaïs, les Vietnamiens, les Mnongs etc.( les Cent Yue ou Bách Việt en vietnamien). Il est important de rappeler qu’à une certaine époque, les Laotiens (de branche Si Ngeou ou Tây Âu ) et les Vietnamiens (de branche Lạc Việt ou Luo Yue) étaient unis ensemble dans la fondation du royaume Âu Lạc (Si Ngeou) de Thục Phán (ou roi An Dương) et dans la lutte contre les Tsin de Shi Huang Di (Tần Thủy Hoàng) (ou les Chinois). Selon la chercheuse française Madeleine Colani, les khènes ne dépassent pas l’Himalaya et la vallée du Bramahpoutre de l’Inde. Mais il y a des exceptions.
C’est le cas des khènes possédés par les Dayaks de l’île Bornéo en Indonésie car avant leur installation sur cette île, ils étaient établis naguère sur la côte orientale de l’Indochine. En s’inspirant de l’orgue à bouche des Austro-asiatiques, les Chinois ont inventé le lusheng mentionné dans le Che-King ( Livre saint de la poésie) de Confucius.
Selon Victor Goloubew, les Dongsoniens, les ancêtres des Vietnamiens actuels, jouaient du khène à calebasse.
Le khène se présente sous de multiples formes mais selon Madeleine Colani, le type laotien reste le plus élégant et le plus soigné. D’une manière générale, il est constitué d’un nombre pair de tubes en bambou munis chacun d’un petit trou de jeu et d’une anche (*) (en laiton ou en argent ) fixée à hauteur de la soufflerie. Ces tuyaux sont assemblés par paires de longueur identique et dans un ordre de grandeur décroissante à partir de l’embouchure du réservoir en bois évidé, alimenté en air par le souffle du joueur. La longueur des tubes détermine la hauteur de la note. Plus le khène sera long, plus son ton sera bas. Le nombre de tubes fixés sur la soufflerie peut être variable et lié à la tradition culturelle de chaque groupe ethnique. Pour les Hmong vivant dans les montagnes septentrionales du Vietnam ou les Mnongs des Hauts Plateaux, il n’y a que 6 tubes dans la constitution de cette syrinx asiatique. Quant aux Thaïs de la région Mai Châu (Vietnam), le nombre de tubes s’élève à 14.
Khène à 6 tuyaux (ou Mbuot) des Mnongs du Vietnam
En ce qui concerne les khènes laotiens, le nombre de tubes est variable:
soit 6 tubes dont la longueur peut atteindre 40 cm avec le khène hot, soit 14 tubes avec le khène jet
soit 16 tubes avec le khène baat. Ce dernier est le plus couramment utilisé au Laos. Pour produire le son, le joueur doit tenir entre ses deux mains le bloc de bois où est pratiquée l’orifice et ayant le rôle d’une poche d’air. Puis il obture ensuite les trous des tubes avec ses doigts dans le but de faire vibrer les anches correspondantes par expiration ou inspiration.
Le khène est lié étroitement aux rites religieux et aux événements importants (foires, mariages, funérailles etc…). Il peut être joué en solo ou en groupe pour accompagner la danse ou le chant. Chaque ethnie a sa propre légende concernant le khène. Par le biais de sa musique, cela permet de rapprocher le monde des hommes et celui des esprits. Pour les Laotiens comme pour certains groupes ethniques du Vietnam (Hmongs, Thaïs etc.), le khène symbolise leur identité culturelle. Chez les Hmong, la possession d’un khène témoigne de la fierté d’avoir la présence d’un homme de talent et de force dans leur maisonnée.
Dans un dicton lao, pour être un vrai laotien, il est indispensable de savoir jouer du khène, manger du riz gluant et du poisson fermenté (le padèk) et habiter une maison sur pilotis.
Malgré son rôle important similaire à celui des gongs des Hauts Plateaux du Vietnam (Tây Nguyên), le khène continue à être délaissé au fil des années par les jeunes
car pour la maîtrise de cet orgue à bouche, il faut non seulement de la patience mais aussi un don musical. Il n’est pas à la portée de n’importe qui car pour être un joueur accompli, il faut savoir interpréter un grand nombre de mélodies de base et danser au son de khène. Certaines mélodies permettent d’évoquer les aspects de la nature et de la vie. Plus de 360 mélodies sont réservées pour les funérailles, ce qui prouve bien que le khène occupe une place importante dans la vie sociale et spirituelle des minorités ethniques.
(*) une petite lamelle en métal (Lưỡi gà en vietnamien).
Références bibliographiques
Essai d’ethnographique comparée. Madeleine Colani, BEFEO, 1936,Vol 36, N°1, pp. 214-216
Hà Văn Tấn: Nouvelles recherches préhistoriques et protohistoriques au Vietnam.
Rapport sur une mission officielle d’étude musicale en Indochine. Péri Noël, G. Knosp. BEFO. 1912. Tome 12, pp 18-2
Pour continuer d’entendre le son du khèn des Hmongs. Hoàng Hoa. Courrier du Vietnam, 24.03.2012
Costumes des minorités ethniques du Vietnam.
Costumes of ethnic minorities in Vietnam
Váy của phụ nữ Hmong ( Jupe de femme Hmong)
Y phục dân tộc thiểu số
[Return Vietnam des minorités]
Formation of ethnic groups in Vietnam
Sự thành hình các dân tộc Bách Việt
Subgroup Chàm
Subgroup Môn Khmer
Subgroup Việt Mường
Subgroup Tày Thái
Subgroup Meo Yao
Liste des groupes ethniques du Vietnam

List of ethnic groups in Vietnam
| D’après les statistiques générales du Vietnam effectuées en 1 Avril 2019 | ||||
| La population vietnamienne s’élève à 0h du 1er Avril 2019 à 96.208.984 habitants parmi lesquels il y a 47.881.061 hommes (49,8%) et 48.327.923 femmes (50,2%). Avec ce résultat, le Vietnam devient le 15e pays le plus peuplé du monde mais il est en baisse de deux rangs par rapport aux statistiques relevées il y a 10 ans et le troisième en Asie du Sud-Est (après l’Indonésie et les Philippines).
Tổng dân số Việt Nam vào thời điểm 0h ngày 04/01/2019 có 96.208.984 người, trong đó dân số nam có 47.881.061 người (chiếm 49,8%) và dân số nữ có 48.327ếế23 người (chiếm 49,8%) 50,2%). Với kết quả này, Việt Nam là quốc gia đông dân thứ 15 trên thế giới, tụt 2 bậc so với cách đây 10 năm và đứng thứ 3 trong khu vực Đông Nam Á (sau Indonesia và Philippines). The total population of Vietnam at 0:00 on January 4, 2019 was 96,208,984 people, of which the male population was 47,881,061 people (accounting for 49.8%) and the female population was 48,327,23 people (accounting for 50.2%). With this result, Vietnam is the 15th most populous country in the world, down 2 places compared to 10 years ago and ranked 3rd in Southeast Asia (after Indonesia and the Philippines). |
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On trouve aujourd’hui à Hội An deux types de maisons: maisons donnant sur la rue (nhà phố) et maisons analogues à celles trouvées dans les champs de rizières (nhà rường). Quel que soit le type de maison, sa construction nécessite au préalable l’étude du terrain bâti et de l’aménagement intérieur en accord avec les règles de la géomancie ou Feng Shui (Phong Thủy) dans le but de chercher l’énergie positive de l’environnement permettant d’apporter santé, richesse et bonheur au nouveau propriétaire. Les maisons donnant sur la rue sont en fait des boutiques accessibles à la fois à la rue et à la rivière. Leur devant sert à accueillir les clients tandis que leur arrière permet de faciliter le transport et l’évacuation des marchandises par la rivière. Contrairement aux temples ou aux sièges des congrégations, ces maisons n’ont ni verdure ni clôture. D’une manière générale, elles doivent remplir plusieurs fonctions à la fois: boutique, habitation et emmagasinage. Pour répondre à cette exigence, ces maisons ont été construites selon un ordre linéaire très précis en profondeur:
véranda–bâtiment principal–cour–bâtiment postérieur — cuisine et toilette
Les maisons traditionnelles se font remarquer surtout par leur longueur. Pour cette raison, elles sont appelées souvent sous un autre nom « nhà chuột (trou des rats) ». Sur la rue, elles sont alignées étroitement les unes sur les autres et sont séparées par des impasses (ou ruelles ) assez larges et éclairées . C’est une autre particularité trouvée auprès des maisons traditionnelles.
En fonction de la profondeur de la maison (allant de 10 à 40 m), le nombre de bâtiments peut varier. Mais la maison « nhà phố » doit comporter au minimum deux bâtiments séparés soit par une cour et un petit jardin en miniature soit un passage couvert. Cela permet de relier la structure d’avant destinée à servir les clients et à accueillir les invités, à celle de derrière consacrée à l’emmagasinage des marchandises et à l’habitation familiale. À l’arrière du bâtiment postérieur de la maison, se trouve un espace où on installe la cuisine, le puits et la toilette.
On a l’habitude d’attribuer aussi à ces maisons traditionnelles le nom de « maisons- couloirs » car on prend soin de séparer toujours le couloir de l’espace réservé au commerce et à l’habitation pour faciliter non seulement la circulation mais aussi l’aération. On constate que le couloir occupe une partie particulièrement importante dans la superficie totale de la maison. De plus, pour faciliter l’aération de chaque bâtiment, on est habitué à mettre en place la double toiture (constituée d’un grand et d’un petit toit) et à surhausser les chevrons (rui nhà) de chaque toit grâce à la structure de style Gassho (2) et celle d’un seul pilier. Cela permet de stabiliser les deux toits dont chacun est bien fixé sur son propre angle et d’empêcher la filtration d’eau dans la maison en les alignant de façon parallèle. Plus les chevrons sont élevés, plus le commerce fonctionne mieux.(Rui cao, làm ăn tốt). C’est le maxime des Japonais mais c’est peut-être aussi l’une des explications de l’utilisation fréquente de cette technique dans la construction des maisons traditionnelles à Hội An. Il ne faut pas oublier que la plupart de leurs maisons ont été ré-achetées par les commerçants chinois et que leur influence dans la construction n’a pas décliné au fil des années.
Dans la région de Thừa Thiên Huế comme celle de Quảng Trị, les structures de style Gassho et d’un seul pilier sont fréquemment rencontrées et elles sont particulièrement importantes. Ce sont des structures qui sont considérées souvent comme celles de style vietnamien. Même, à l’intérieur de la cité interdite de Huế, on constate que son architecture a une structure mélangeant à la fois les styles vietnamien et chinois. À cause de la proximité de Huế, certains spécialistes trouvent que la structure des maisons traditionnelles de Hội An ont une étonnante ressemblance à celle de la cité impériale de Huế. C’est à partir de cette constatation qu’on les considère désormais comme un héritage précieux de la culture du Centre du Vietnam. Lire la suite (Tiếp theo)
Hội An với những nhà cổ truyền thống
Dù là kiểu nhà nào đi chăng nữa thì việc xây dựng nhà cũng cần phải có sự nghiên cứu sơ bộ về khu đất xây dựng và cách bố trí nội thất để được phù hợp với quy luật địa lý phong thủy và nhằm tìm kiếm năng lượng tích cực của môi trường hầu mang lại sức khỏe, sự giàu có và hạnh phúc cho chủ căn nhà mới. Những ngôi nhà quay mặt ra đường thực chất là những cửa hàng được thông ra cả đường lẫn sông. Mặt trước của nhà được sử dụng để tiếp đón khách hàng trong khi phía sau nhà thì thuận lợi cho việc vận chuyển và di tản hàng hóa bằng đường sông. Không giống như các ngôi đền hoặc các nhà của hội đoàn, những ngôi nhà này không có cây cỏ hoặc hàng rào. Nói chung, các nhà nầy phải thực hiện một số chức năng cùng một lúc: cửa hàng, nhà ở và kho chứa đồ. Để đáp ứng yêu cầu này, những ngôi nhà này được xây cất mang tính chất nói tiếp nhau theo đường thẳng và rất chính xác với chiều sâu:
Hiên nhà – tòa nhà chính – sân trong – tòa nhà phía sau – bếp và nhà vệ sinh.
Những ngôi nhà truyền thống đặc biệt nầy được nổi bật nhờ chiều dài. Vì lý do này, chúng thường được gọi dưới một cái tên khác là « nhà chuột (ổ chuột) ». Ở mặt đường, các nhà được nối tiếp nhau một cách chặc chẽ và được cách xa nhau bởi những ngõ cụt khá rộng và sáng suốt. Đây là một đặc thù khác được tìm thấy với những ngôi nhà truyền thống.
Tùy theo độ sâu của ngôi nhà (từ 10 đến 40 thước) mà số lượng toà nhà có thể thay đổi. Nhưng ngôi nhà mà đựợc gọi là « nhà phố” phải gồm ít nhất hai toà nhà cách xa nhau bởi một cái sân và một khu vườn nho nhỏ hay là một lối đi có mái che. Điều này làm cho ngôi nhà có thể kết nối lại cấu trúc ở phiá trước đây nhằm để phục vụ khách hàng và tiếp đón khách với cấu trúc ở phía sau dành cho việc lưu trữ hàng hóa và nơi ở của gia đình. Ở phía sau của toà nhà ở đằng sau của ngôi nhà thì có một không gian được bố trí để có một gian bếp, một cái giếng và nhà vệ sinh.
Người ta c ó thói quen hay gán cho những ngôi nhà truyền thống này cái tên « nhà hành lang » vì họ luôn chú ý việc tách hành lang ra khỏi không gian dành cho mậu dịch và nhà ở để tạo điều kiện thuận lợi không chỉ cho sự giao thông mà còn tiện bề cho sự thông gió. Có thể thấy được hành lang chiếm một phần đặc biệt quan trọng trong tổng diện tích của ngôi nhà. Ngoài ra, để tạo sự thông thoáng cho mỗi tòa nhà, người ta thường sử dụng cách lắp đặt mái đôi (gồm một mái lớn và một mái nhỏ) và nâng cao các rui nhà của mỗi mái nhờ cấu trúc của một trụ duy nhất và theo kiểu Gassho (2).
Điều này giúp việc ổn định hai mái nhà, mỗi mái được bố trí ở một góc độ riêng và ngăn cặn được nước không vào nhà bằng cách sắp xếp hai mái được song song. Rui nhà càng cao thì việc buôn bán càng thuận lợi (Rui cao, làm ăn tốt). Đây là câu châm ngôn của người Nhật nhưng có lẽ cũng là một trong những lời giải thích cho việc sử dụng thường xuyên kỹ thuật này trong việc xây dựng các ngôi nhà truyền thống ở Hội An.
Cần nên nhớ rằng hầu hết các ngôi nhà của họ đã được các thương nhân Trung Quốc mua lại và ảnh hưởng của họ trong lĩnh vực xây dựng không hề suy giảm qua nhiều năm.
Ở khu vực Thừa Thiên Huế như Quảng Trị, phong cách Gassho và các cấu trúc cột đơn thường xuyên được gặp và có ý nghĩa đặc biệt quan trọng. Đây là những cấu trúc thường được coi là mang phong cách riêng của người dân Việt. Ngay bên trong Tử Cấm Thành Huế, chúng ta có thể thấy kiến trúc có cấu trúc đựợc pha trộn giữa phong cách Việt Nam và Trung Quốc. Vì gần với Huế, một số học giả nhận thấy rằng cấu trúc của các ngôi nhà truyền thống của Hội An có sự tương đồng đáng ngạc nhiên với kiến trúc của kinh thành Huế. Chính từ nhận định này, các ngôi nhà được xem coi là một di sản quý giá của văn hóa miền Trung Việt Nam. [Đọc tiếp: Phần 3]
Forme de triangle pentu de deux éléments inclinés regroupés ensemble au
sommet comme deux mains jointes en prière (Gassho).
Today in Hội An, there are two types of houses: houses facing the street (nhà phố) and houses similar to those found in rice fields (nhà rường). Regardless of the type of house, its construction requires prior study of the built terrain and interior layout in accordance with the rules of geomancy or Feng Shui (Phong Thủy) in order to seek the positive energy of the environment that brings health, wealth, and happiness to the new owner. The houses facing the street are actually shops accessible both from the street and the river. Their front serves to welcome customers while their back facilitates the transport and evacuation of goods by river. Unlike temples or the headquarters of congregations, these houses have neither greenery nor fences. In general, they must fulfill several functions at once: shop, residence, and storage. To meet this requirement, these houses were built according to a very precise linear order in depth:
veranda–main building–courtyard–rear building — kitchen and toilet
Traditional houses are especially notable for their length. For this reason, they are often called by another name « nhà chuột (rat hole). » On the street, they are closely aligned with each other and separated by fairly wide and well-lit alleys (or lanes). This is another characteristic found in traditional houses.
Depending on the depth of the house (ranging from 10 to 40 meters), the number of buildings can vary. But the « nhà phố » house must have at least two buildings separated either by a courtyard and a small miniature garden or a covered passage. This allows connecting the front structure, intended to serve customers and welcome guests, to the rear one dedicated to storing goods and family living. Behind the rear building of the house, there is a space where the kitchen, well, and toilet are installed.
These traditional houses are also commonly referred to as « corridor houses » because care is always taken to separate the corridor from the areas designated for commerce and habitation, to facilitate not only movement but also ventilation. It is observed that the corridor occupies a particularly significant portion of the total area of the house. Furthermore, to facilitate the ventilation of each building, it is customary to implement double roofing (consisting of a large and a small roof) and to raise the rafters (rui nhà) of each roof using the Gassho-style structure (2) and that of a single pillar. This stabilizes the two roofs, each firmly fixed at its own corner, and prevents water from leaking into the house by aligning them parallel to each other. The higher the rafters, the better the business performs (Rui cao, làm ăn tốt). This is a Japanese maxim but may also be one of the reasons for the frequent use of this technique in the construction of traditional houses in Hội An. It should not be forgotten that most of their houses were repurchased by Chinese merchants and that their influence on construction has not diminished over the years.
In the Thừa Thiên Huế region, as well as in Quảng Trị, Gassho-style and single-pillar structures are frequently encountered and are particularly important. These are structures often considered to be of Vietnamese style. Even within the Imperial City of Huế, it is observed that its architecture has a structure blending both Vietnamese and Chinese styles. Due to the proximity of Huế, some specialists find that the structure of traditional houses in Hội An bears a striking resemblance to that of the Imperial City of Huế. It is based on this observation that they are now regarded as a precious heritage of Central Vietnam’s culture. [Reading more :Part 3]
Bibliographie
Version vietnamienne
Version anglaise
Galerie des photos
L’histoire du pont-pagode de Hội An
Certains historiens attribuent la construction de ce pont aux Japonais. Ces derniers l’ont-ils construit eux-mêmes ou l’ont-ils réalisé sur la commande des Chinois ? C’est une énigme historique qui reste à éclaircir. D’autres experts réfutent totalement cette hypothèse. Ils estiment que ce pont doit être attribué aux Japonais dans la mesure où celui-ci est destiné à mieux signaler l’entrée du quartier japonais. En tout cas, ce pont s’avère nécessaire car il est établi sur un grand arroyo où les crues surviennent à la saison des pluies dans le but de faciliter la circulation des véhicules, des chevaux et des piétons dans les deux quartiers de Hội An et de relier aujourd’hui les rues de Trần Phú et Nguyễn Thị Minh Khai. Ce pont est constitué de deux parties : le pont lui-même et la pagode. À l’entrée et à la sortie de ce pont on relève la présence de quatre statuettes de chien et de singe. Certains pensent que les travaux de construction ont commencé dans l’année du singe et achevé dans l’année du chien. D’autres attribuent cette présence à un usage japonais qu’il est temps de chercher à comprendre. Quant à la pagode, elle est située à côté de ce pont et en bois. On trouve sur sa porte principale une enseigne intitulée « Lai Viễn Kiều » qui est un autographe royal laissé par le seigneur Nguyễn Phước Châu lors de sa visite en l’an 1719 à Hội An.
Auparavant, cette pagode est dédiée au culte de Huyền Thiên Đại Đế (ou Bắc Đế Trần Vũ), un personnage éminent du taoïsme chargé de gouverner la partie Nord du ciel et d’avoir la mainmise sur le poisson-chat géant (Namazu) vivant dans la vase des profondeurs de la terre. Selon le mythe japonais, cet animal aquatique a la tête au Japon et la queue en Inde et la partie dorsale se trouve à l’endroit où s’érige le pont. Chaque fois qu’il retourne son dos, cela provoque des séismes au Japon et Hội An ne peut pas se tenir dans la paix pour permettre à ses habitants d’avoir la prospérité dans le commerce. C’est pour cela qu’on érige une pagode considérée comme une épée transperçant son dos afin de l’immobiliser et de l’empêcher de faire grands ravages. De toute façon, grâce au talent des architectes de cette époque, on constate que ce pont-pagode peut résister aux crues capricieuses de l’arroyo au fil du temps. Ce pont-pagode devient le symbole représentatif de la vieille ville de Hội An.
Version vietnamienne
Một số sử gia cho rằng việc xây dựng chùa cầu này đến từ người Nhật Bản. Họ tự xây dựng nó hay người Hoa thuê họ làm việc nầy ? Đó là một bí ẩn lịch sử cần được làm sáng tỏ. Các chuyên gia khác bác bỏ hoàn toàn giả thuyết này. Họ tin rằng cầu này được người Nhật dựng lên vì nó nhằm đánh dấu lối vào khu phố Nhật Bản. Trong mọi trường hợp, chiếc cầu này rất cần thiết vì nó được xây dựng trên một con sông lớn, nơi thường xảy ra lũ lụt vào mùa mưa nhằm tạo ra điều kiện thuận lợi cho việc di chuyển xe cộ, ngựa và người đi bộ ở hai khu phố của Hội An và kết nối hai đường phố Trần Phú và Nguyễn Thị Minh Khai ngày nay.
Cầu này gồm hai phần: một phần là cầu và một phần là chùa. Ở lối vào và lối ra của chùa cầu nầy, người ta nhận thấy có sự hiện diện của bốn tượng chó và khỉ. Một số người cho rằng việc xây dựng khởi đầu vào năm Thân và hoàn thành vào năm Tuất. Những người khác cho rằng sự hiện diện này là một tập tục của người Nhật mà cần phải nghiên cứu và tìm hiểu. Về phần chùa, nó nằm sát cạnh cầu này và được làm bằng gỗ. Trên cửa chính cũa chùa có một tấm biển đề « Lai Viễn Kiều » là ngự bút của chúa Nguyễn Phước Châu trong cuộc viếng thăm Hội An vào năm 1719.
Ngôi chùa này được thờ phụng trước kia Huyền Thiên Đại Đế (hay Bắc Đế Trần Vũ), một nhân vật nổi tiếng của Lão giáo, có nhiệm vụ cai trị phần phía bắc của trời và có tài năng kiểm soát được con cá trê khổng lồ sống ở đất bùn từ sâu của lòng đất. Theo truyền thuyết của người Nhật, loài vật sống dưới nước này có đầu ở Nhật Bản, đuôi nằm ở Ấn Độ và phần lưng của nó thì là nơi dựng chùa cầu. Mỗi lần nó quay lưng lại thì gây ra sự động đất ở Nhật Bản và Hội An cũng không thể yên ổn để cho người dân có được sự thịnh vượng trong mậu dịch. Đây là lý do tại sao một ngôi chùa được dựng lên và được xem coi như là một thanh gươm đâm vào lưng nó để cố giữ nó lại và ngăn nó tàn phá. Dù thế nào đi nữa, nhờ sự tài hoa của các nhà kiến trúc sư thời bấy giờ mà chùa cầu này có thể chống chọi với những trận lũ kinh hoàng theo dòng thời gian. Chùa cầu này trở thành ngày nay một biểu tượng tiêu biểu của phố cổ Hội An.
Some historians attribute the construction of this bridge to the Japanese. Did they build it themselves or did they do it on the order of the Chinese? It is a historical mystery that remains to be clarified. Other experts completely refute this hypothesis. They believe that this bridge should be attributed to the Japanese insofar as it is intended to better mark the entrance to the Japanese quarter. In any case, this bridge proves necessary because it is built over a large arroyo where floods occur during the rainy season in order to facilitate the movement of vehicles, horses, and pedestrians between the two quarters of Hội An and today connects Trần Phú and Nguyễn Thị Minh Khai streets. This bridge consists of two parts: the bridge itself and the pagoda. At the entrance and exit of this bridge, there are four statuettes of a dog and a monkey. Some think that the construction work began in the year of the monkey and was completed in the year of the dog. Others attribute this presence to a Japanese custom that it is time to try to understand. As for the pagoda, it is located next to this bridge and is made of wood. On its main door, there is a sign titled « Lai Viễn Kiều, » which is a royal autograph left by Lord Nguyễn Phước Châu during his visit to Hội An in the year 1719.
Previously, this pagoda was dedicated to the worship of Huyền Thiên Đại Đế (or Bắc Đế Trần Vũ), a prominent figure in Taoism responsible for governing the northern part of the sky and having control over the giant catfish (Namazu) living in the mud of the earth’s depths. According to Japanese myth, this aquatic animal has its head in Japan, its tail in India, and its dorsal part is located where the bridge stands. Each time it turns its back, it causes earthquakes in Japan, and Hội An cannot remain peaceful, preventing its inhabitants from prospering in trade. That is why a pagoda was erected, considered as a sword piercing its back to immobilize it and prevent it from causing great destruction. In any case, thanks to the talent of the architects of that time, it is observed that this bridge-pagoda can withstand the capricious floods of the arroyo over time. This bridge-pagoda has become the representative symbol of the old town of Hội An.
English version
French version
Mặc dù vườn quốc gia Cát Tiên được công nhận là khu dự trữ sinh quyển thế giới vào tháng mười một năm 2001 bởi cơ quan UNESCO và con tê giác Java được chọn làm biểu tượng cho vườn, các cơ quan chức năng Việt Nam không cứu được con tê giác cuối cùng bị một kẻ săn trộm bắn chết vào năm 2010. Điều này cho thấy việc bảo vệ công viên này rất khẩn cấp. Đây là khu rừng đất thấp cuối cùng ở Việt Nam có được sự đa dạng sinh học đáng chú ý. Sự mong manh của khu vườn nầy phần lớn là do nạn phá rừng kịch liệt có liên quan đến việc sử dụng chất làm rụng lá hóa học (chất da cam) trong những năm chiến tranh và sự phát triển kinh tế mà Việt Nam cần có sau khi thống nhất đất nước. Được tăng trưởng từ 48 triệu dân năm 1975 lên đến 96 triệu năm 2020, Việt Nam trở thành một trong những quốc gia đông dân nhất ở Đông Nam Á.
Mặc dù chính phủ cố gắng phục hồi rừng nhưng cũng không đủ để cứu các rừng thiên nhiên, đặc biệt là vườn quốc gia Cát Tiên. Trước hết, lợi ích quốc gia không tạo được tiếng vang thuận lợi trong cộng đồng dân cư địa phương vì họ tiếp tục sử dụng gỗ rừng làm vật liệu xây dựng nhà cửa và làm giảm bớt đi diện tích rừng bằng cách chuyển đổi những khu rừng nầy thành khu trồng cà phê và hạt điều, chưa kể đến sự suy thoái thông thường thấy với việc đốt rừng làm rẫy của các đồng bào thiểu số. Việc trồng lại rừng cũng không ngăn chặn được tổng diện tích rừng nguyên sinh nó giảm lần từ 3840 kilômét vuông xuống còn 800 kilô mét vuông.
Ngoài ra, chúng ta hay thường hủy họai thiên nhiên vì chúng ta không biết rằng nó rất cần thiết cho cuộc sống và sức khỏe. Việc giết một con bò tót sống gần đây ở Công viên Cát Tiên vào tháng 10 năm 2012 là một bằng chứng việc làm sai trái của con người do sự nghèo đói và thiếu hiểu biết. Con người cần có thiên nhiên nhất là con người chỉ là một phần nhỏ bé của thiên nhiên. Con người cần quan tâm sống hài hoà với thiên nhiên bởi vì nên biết rằng việc duy trì đa dạng sinh học là điều rất cần thiết cho loài người.
Theo nhà sinh vật học người Pháp Gilles Bœuf, 50% các phân tử hoạt động được sử dụng trong dược phẩm đến từ các sản phẩm tự nhiên hoặc thực vật. Rừng nhiệt đới Cát Tiên là một hệ sinh thái phức tạp mà sự cân bằng rất mong manh vì có một khu định cư trong vườn này. Ngoài ra, dự án xây dựng hai đập thủy lực ở thượng nguồn hồ cá sấu trên sông Đồng Nai có thể làm phá vỡ sự cân bằng này và có ảnh hưởng đến toàn bộ hệ sinh thái vì thực vật và động vật phụ thuộc vào nhau. Sự đòi hỏi kiên định các không gian sống và tài nguyên tạo thành một mối đe dọa ngày càng tăng và một áp lực mạnh mẽ lên hệ thực và động vật của công viên. Rất khó để tìm ra được sự cân bằng thích hợp cho môi trường và cho sự phát triển kinh tế.
Nhưng rất cần có sự quan tâm của chúng ta trong việc bảo vệ công viên Cát Tiên này vì nơi đây có hơn 1.610 loài thực vật, trong đó có 38 loài có tên trong Sách Đỏ, có hơn 350 loài chim (làm tổ hoặc di cư), 120 loài bò sát và các động vật lưỡng cư, 105 động vật có vú. Chúng ta có thể trích dẫn ví dụ như con báo mây, con bò tót, con gấu đen, con công xanh, loài rắn có con mắt hồng ngọc, vượn má vàng vân vân….
Nhãn hiệu bảo vệ mà cơ quan UNESCO ban cấp không có xa lạ với sự mong muốn duy trì mãi mãi công viên này và khu rừng nhiệt đới của nó và khuyến khích chúng ta nên bảo tồn viên ngọc quý của thiên nhiên bằng mọi giá cho các thế hệ mai sau.
Malgré l’effort de reconnaître le parc national Cát Tiên comme la réserve de biosphère en novembre 2001 par l’UNESCO et le choix du rhinocéros de Java comme emblème du parc, les autorités vietnamiennes ne réussissent pas à sauvegarder le rhinocéros dont le dernier spécimen a été abattu par un braconnier en 2010. Cela montre à tel point qu’il est urgent de protéger ce parc. Celui-ci est la dernière forêt de plaine du Vietnam où il y a une biodiversité remarquable. La fragilité de cette forêt est due en grande partie à la déforestation massive liée à l’emploi des défoliants chimiques (agent orange) utilisés durant les années de guerre et aux développements économiques dont le Vietnam a besoin après sa réunification. On est passé de 48 millions d’habitants en 1975 à 97 millions environ en 2020. Le Vietnam devient l’un des pays les plus peuplés en Asie du Sud Est.
Malgré l’effort gouvernemental engagé dans sa politique de reboisement, cela ne suffit pas de sauver les forêts naturelles du Vietnam, en particulier celle du parc national Cát Tiên. D’abord, l’intérêt national ne trouve pas un écho favorable dans la population locale car celle-ci continue à utiliser le bois de la forêt comme matériau de construction et à grignoter les zones forestières en les transformant en plantations de caféier et d’anacardier sans parler de la dégradation provoquée habituellement par l’agriculture itinérante sur brûlis pratiquée par les minorités ethniques. Puis le reboisement ne permet pas de stopper la superficie totale des forêts primaires qui est passée de 3840 km2 à 800km2 seulement. De plus, on est habitué à gâcher la nature car on ne sait pas que celle-ci est indispensable à la vie et à la santé.
Le fait de tuer récemment un gaur vivant dans le parc Cát Tiên en octobre de l’année 2012 témoigne de ce méfait humain dû en grande partie à la pauvreté et à l’ignorance. L’homme a besoin de cette nature dont il n’est qu’un fragment. Il a intérêt de vivre en symbiose avec elle car il faut savoir que le maintien de la biodiversité est capital pour l’espèce humaine. Selon le biologiste français Gilles Bœuf, 50% des molécules actives utilisées en pharmacie proviennent des produits naturels ou des plantes. La forêt tropicale de Cát Tiên est un écosystème complexe dont l’équilibre est très fragile du fait qu’une zone d’habitation se trouve dans ce parc. De plus, le projet de réalisation de deux barrages hydrauliques en amont du lac des crocodiles sur le fleuve de Đồng Nai pourrait rompre cet équilibre et atteindre l’écosystème tout entier car les plantes et les animaux dépendent les uns des autres.
La sollicitation constante des espaces vitaux et des ressources constitue une menace grandissante et une forte pression sur la faune et la flore du parc. Il est difficile de chercher un juste équilibre pour l’environnement et pour les développements économiques. Mais il est dans notre intérêt de protéger ce parc Cát Tiên car c’est ici qu’on recense plus de 1.610 espèces végétales dont 38 inscrites dans le Livre Rouge, plus de 350 espèces d’oiseaux (nicheuses ou migratrices), 120 de reptiles et d’amphibiens, 105 de mammifères. On peut citer par exemple la panthère nébuleuse, le gaur, l’ours à collier, le paon spicifère (ou paon vert), la vipère aux yeux de rubis, le gibbon à joues jaunes etc. Le label de protection octroyé par l’UNESCO n’est pas étranger à sa volonté de vouloir pérenniser ce parc et sa forêt tropicale et de nous inciter à préserver à tout prix le joyau de la nature pour les générations futures.
In spite of the governemental effort for recognizing the national park Cát Tiên as the Biosphere Reserve in november 2001 by UNESCO and choosing Javan rhino as emblem of the park, Vietnamese authorities are not successful in protecting the rhino, the last specimen of which has been slaughtered by an poacher in 2010. It shows how urgent it is to protect this park. The latter is the last lowland forest of Vietnam where one finds a remarkable biodiversity. The weakness of this forest is caused largely by the massive deforestation (agent orange) related to the use of chemical defoliants during the years of war and economic developments required since the reunification of Vietnam. We have gone from 48 millions inhabitants in 1975 to 90 millions in 2010. Vietnam becomes the one of the most populous countries in Southeast Asia.
Despite the government effort used in his reforestation policy, that it is not enough to save natural forests of Vietnam, in particular that of Cát Tiên national park. Firstly, the national interest does not receive a favourable echo with the local people because the latter continues to use wood from the forest as a construction material and snacks forest areas by trasforming it in coffee and cashew plantations without evoking the degradation caused usually by the itinerant slash and burn agriculture of ethnic minorities. The reboisement cannot be successful in stopping the reduction of the total area of primary forests (from 3840 km2 to 800 km2). Moreover, one is accustomed to ruine the nature because one does not known that is essential for life and health. Recently, killing a gaur living Cát Tiên park in October 2012 testifies to this human mischief related largely to poverty and ignorance. Man needs this nature of which he is only a fragment. He is interested to live in symbiosis with her because one must known that the conservation of biodiversity is crucial for the human race. According to French biologist Gilles Bœuf, 50% active molecules used in pharmacies are collected from natural products and plants. The tropical forest Cát Tiên is a complex ecosystem, the balance of which is very fragile because one finds a living area in this park. In addition,the proposed realization of two hydraulic dams just upstream of crocodiles lake on Đồng Nai River, could break this balance and damage the entire ecosystem because plants and animals are dependent on one another.
The constant solicitation of living spaces and resources constitutes a growing threat and high pressure on wildlife and flora in the park. It is difficult to find a just balance for environment and economic developments. But it is in our interest to protect this park Cát Tiên because one identifies more 1610 plant species 38 of which are registered in the Red Book,more than 350 species of birds (nesting or migratory species), 120 reptiles and amphibians, 105 mammals. One can mention for example the clouded leopard, the gaur, the black bear, the green peacock, the viper with ruby eyes, the gibbon with yellow cheeks etc…. The label protection given by UNESCO is linked to its determination to sustain this park and its tropical forest and encourages us to preserve at all costs the nature jewel for future generations.